Archives pour la catégorie Petitions

Mandat Unique…Pour une consultation militante !

Mandat Unique...Pour une consultation militante ! dans Petitions header

Depuis des années, de congrès en congrès, de campagnes électorales en campagnes électorales – souvenons-nous, c’était encore la proposition 69 de notre dernier programme présidentiel – les socialistes se prononcent contre le cumul des mandats en général et pour le mandat unique parlementaire en particulier. Et depuis des années les socialistes refusent, dans la pratique, de l’appliquer à leur fonctionnement interne, et a fortiori de le mettre en oeuvre lorsqu’ils sont au pouvoir.

L’histoire se répète. D’abord chacun, avec fermeté et conviction, se prononce contre le cumul sous les applaudissements des militants. Ensuite, les mêmes se plaisent à en énumérer les contraintes. Un handicap face à la droite, l’absence d’un véritable statut de l’élu, la nécessité pour les parlementaires de conserver un lien avec « le terrain », nombreuses sont les excuses invoquées lorsqu’il s’agit de mettre en œuvre les promesses de non cumul. Bref, le mandat unique pour les parlementaires est tout à fait souhaitable mais toujours inapplicable.

Si nous ne pouvons qu’approuver la nécessité de mettre en place un véritable statut de l’élu, notamment pour les mandats locaux, nous ne pensons pas que ce dernier doive conditionner l’instauration du mandat unique pour des parlementaires dont la situation sociale et financière n’est pas des plus à plaindre.
De même, l’argument du lien avec le terrain nous parait particulièrement peu pertinent, appliqué à des élus de circonscription qui déjà, bien souvent, passent davantage de temps dans leurs départements respectifs que sur les bancs de l’Assemblée Nationale.
Enfin, l’argument ayant trait à l’avantage supposé que cela donnerait à nos adversaires cumulards est, selon nous, le plus surprenant. D’abord, il ne tient manifestement pas compte de la réalité constatée élection après élection, une réalité qui semble de plus en plus donner tort aux cumulards. Ensuite, cet argument pourrait parfaitement être inversé si l’on considère que le refus du cumul est aussi, sans aucun doute, un argument électoral parmi d’autres.

Aujourd’hui, en 2008, sur 908 parlementaires, 455 cumulent : 269 députés et 123 sénateurs sont maires, 31 députés et 32 sénateurs sont présidents de conseils généraux et 7 députés et 3 sénateurs sont présidents de régions. Il faut noter à ce propos que les présidents d’agglomération ou de communautés de communes, dont les pouvoirs sont désormais considérables ne sont même pas considérés comme relevant du cumul.
Notre Premier Secrétaire est lui-même une véritable caricature de ce fonctionnement puisque, 1er secrétaire et député, il détient également un mandat de Président du Conseil général de Corrèze. Déjà parlementaire, il s’était également présenté à la fois aux élections municipales et cantonales avant de démissionner de la Mairie pour se mettre en conformité avec la Loi.

Le Mandat unique parlementaire serait sans aucun doute un extraordinaire instrument de renouvellement des élus et de leur diversification.
Mais c’est aussi, et surtout, un combat bien plus fondamental qui s’inscrit dans la vision que nous avons du fonctionnement de la démocratie et de nos institutions. Nous ne pourrons en effet pas réellement donner plus de poids et de pouvoirs au Parlement tant que nos députés seront retenus par d’autres mandats !
La présence sur les bancs de l’hémicycle, mais plus encore le travail en Commission, qu’elle soit permanente ou d’enquête, nécessite que chacun se consacre pleinement au mandat qui est le sien.

Et pourtant…
Nous sommes le seul pays de l’Union Européenne où un parlementaire est autorisé à détenir un deuxième mandat. Nous sommes même une exception parmi les grandes démocraties de ce monde.

La première anomalie démocratique de notre pays, ce sont ces parlementaires absents du Parlement.

Nous en avons assez d’attendre ! Le Parti Socialiste doit enfin, sur ce terrain également, mettre en conformité ses actes avec ses paroles.

Puisque, congrès après congrès, nous ne parvenons pas a obtenir des résultats concrets sur cette question, nous avons choisi la voie du référendum militant pour mettre, enfin, nos responsables devant leurs… responsabilités.

 

Avec les 25 premiers secrétaires fédéraux PS…engageons nous pour Ségolène !

Avec les 25 premiers secrétaires fédéraux PS...engageons nous pour Ségolène ! dans Congres PS 2008 paganinirose 

PETITION

De nombreux premiers fédéraux (25) du PS se sont déjà engagés au coté de Ségolène Royal dans le cadre de sa démarche pour « revivifier » le Parti Socialiste et lui donner un nouveau souffle dans la perspective du congrès socialiste de Reims…avec des étapes claires (consultation participative/contribution/motion) et une volonté de contribuer à un débat utile, serein..nous porterons au sein des sections, fédérations et du parti notre sensibilité qui s’exprimera autour de Ségolène Royal et de l’ensemble des camarades qui s’y reconnaitront !

Dans ce cadre, pour les camarades de Dordogne (militants PS/DA ou DA), je vous encourage vivement à joindre vos noms à la suite de la déclaration des 25 premiers fédéraux du PS, document à faire circuler et à reproduire, ou à m’adresser par mail vos coordonnées accompagnées de quelques informations essentielles (nom,prénom, e-mail ou adresse postale, section PS de Dordogne, accord ou refus de voir votre nom publié dans la liste de soutien).

Merci d’avance

J.LACASSAGNE, PS/DA Périgueux

 

 dans Petitions paganinirose

Droits des femmes en danger :

Réagissons contre le démantèlement

des politiques d’égalité femmes/hommes

SIGNEZ ICI !

Après la disparition de tout ministre en titre chargé-e des droits des femmes et de l’égalité, c’est maintenant l’administration responsable de l’impulsion et de la mise en œuvre de cette politique, le Service des droits des femmes et de l’égalité (SDFE), qui est menacée de démantèlement.

Cette administration est composée d’un service central et d’un réseau de délégué-es régionales et de chargé-es de mission départementales placées sous l’autorité des Préfets, au plus près des territoires.

Le SDFE a pour principales missions de favoriser l’égal accès des femmes et des hommes aux responsabilités politiques et économiques ; de favoriser l’accès à l’emploi des femmes et de promouvoir l’égalité salariale et professionnelle ; de favoriser une meilleure articulation des temps de vie ; de garantir l’accès aux droits fondamentaux ; de préserver les acquis (interruption volontaire de grossesse, contraception…) et de lutter contre les violences faites aux femmes. Il est un interlocuteur privilégié des associations de défense des droits des femmes sur tout le territoire, et des élus et organismes qui agissent pour l’égalité entre les femmes et les hommes.

Sans ministre en titre, sans administration nationale et sans réseau régional et départemental, l’égalité et les droits des femmes vont régresser, alors même que le Président de la République avait déclaré vouloir « appliquer à tous les niveaux et dans toutes ses dimensions (salaires, responsabilités, reconnaissance sociale), l’exigence d’égalité ».

L’égalité entre les femmes et les hommes est une valeur fondamentale portée par l’Organisation des Nations Unies, l’Union Européenne et la République Française. Au moment où s’ouvre la Présidence française de l’Union Européenne, le gouvernement est à contre courant des préconisations et des avancées européennes !

Mobilisons nous pour :

Le maintien du Service des droits des femmes et de l’égalité et de son réseau de délégué-es régionales et de chargé-es de mission départementales, doté de véritables moyens d’intervention ;

La nomination d’un-e ministre chargé-e des Droits des femmes et de l’égalité.

Après la disparition de tout ministre en titre chargé-e des droits des femmes et de l’égalité, c’est maintenant l’administration responsable de l’impulsion et de la mise en œuvre de cette politique, le Service des droits des femmes et de l’égalité (SDFE), qui est menacée de démantèlement.

Cette administration est composée d’un service central et d’un réseau de délégué-es régionales et de chargé-es de mission départementales placées sous l’autorité des Préfets, au plus près des territoires.

Le SDFE a pour principales missions de favoriser l’égal accès des femmes et des hommes aux responsabilités politiques et économiques ; de favoriser l’accès à l’emploi des femmes et de promouvoir l’égalité salariale et professionnelle ; de favoriser une meilleure articulation des temps de vie ; de garantir l’accès aux droits fondamentaux ; de préserver les acquis (interruption volontaire de grossesse, contraception…) et de lutter contre les violences faites aux femmes. Il est un interlocuteur privilégié des associations de défense des droits des femmes sur tout le territoire, et des élus et organismes qui agissent pour l’égalité entre les femmes et les hommes.

Sans ministre en titre, sans administration nationale et sans réseau régional et départemental, l’égalité et les droits des femmes vont régresser, alors même que le Président de la République avait déclaré vouloir « appliquer à tous les niveaux et dans toutes ses dimensions (salaires, responsabilités, reconnaissance sociale), l’exigence d’égalité ».

L’égalité entre les femmes et les hommes est une valeur fondamentale portée par l’Organisation des Nations Unies, l’Union Européenne et la République Française. Au moment où s’ouvre la Présidence française de l’Union Européenne, le gouvernement est à contre courant des préconisations et des avancées européennes !

Mobilisons nous pour :

Le maintien du Service des droits des femmes et de l’égalité et de son réseau de délégué-es régionales et de chargé-es de mission départementales, doté de véritables moyens d’intervention ;

La nomination d’un-e ministre chargé-e des Droits des femmes et de l’égalité.

Petitions « au boulot les socialistes ! »

Petitions    APPEL POUR QUE LE PS SE METTE AU TRAVAIL !

Signez le, ICI !

Les statuts du PS indiquent que « deux fois par an » une Convention doit être organisée pour approfondir une partie du projet des socialistes. Depuis le 21 avril 2002, le PS aurait donc dû tenir 10 grandes Conventions. Il n’y en a eu aucune ! Aucun débat de fond en 5 ans, voilà l’une des causes majeures de la défaite du printemps 2007.

Hélas, neuf mois après cette nouvelle défaite, rien n’a vraiment changé. Nicolas Sarkozy s’effondre dans les sondages mais la gauche n’a pas d’alternative à proposer. « Le PS est d’autant plus inaudible qu’il n’est pas en état de proposer des réformes alternatives. »1 « Jamais le PS n’a paru aussi mou et fragile. »2

Et la situation risque d’empirer après les municipales de mars, avec la préparation d’un congrès qui risque d’être un nouveau Congrès de Rennes, un congrès de déchirements personnels bien plus qu’un temps de reconstruction intellectuelle. La perspective de ce spectacle doit réjouir les dirigeants de la droite mais elle nous navre profondément.

Voilà pourquoi, militants PS ou non-militants PS, nous demandons instamment aux dirigeants socialistes de se mettre au travail et d’organiser très vite après les municipales trois Conventions extraordinaires : 

1 > Construire un nouveau contrat social.

En 1982, à Waasenar aux Pays-Bas, les partenaires sociaux ont pris quelques mois pour négocier un nouveau contrat social : temps de travail, formation, fiscalité, aides aux PME, code du travail, politique de recherche, indemnisation des chômeurs, financement des retraites… Tout a été mis sur la table, sereinement, afin d’arriver à un ensemble de propositions qui a permis, en quelques années, de diviser par deux le chômage et la précarité.
De même, en France, au bout de 30 ans de crise, le PS doit prendre la taureau par les cornes et réunir économistes, syndicalistes et chefs d’entreprises, élus et militants de toutes les forces de gauche, pendant deux ou trois mois, afin de construire un nouveau contrat social.

2 > Clarifier les régulations nécessaires au bon fonctionnement de l’Union européenne.

La France va prendre en juillet 2008 la Présidence de l’Union européenne. C’est aussi en 2008 que seront revus le budget de l’Union, sa Politique de recherche et sa Politique agricole. En travaillant avec ses alliés des 27 Etats membres, le PS doit définir très concrètement les nouvelles régulations les mieux à même de faire de l’Europe un espace de compétitivité économique, de développement durable et de bien-être social.

3 > Définir de nouvelles régulations monétaires, financières et commerciales au niveau international.

Vu la gravité des déséquilibres actuels (la dette totale américaine représente 230 % du PIB -contre 140 % en 1929- et une grande part de la croissance chinoise vient de la consommation américaine), nous ne pouvons pas attendre qu’éclate une nouvelle crise pour organiser un nouveau Bretton Woods3. Puisque aucun organisme international ne le fait (« il ne faut pas inquiéter les marchés »), pourquoi le PS et l’ensemble des socialistes européens n’en prendraient-ils pas l’initiative ?

Anniversaire de mai 68 et Congrès du PS… La droite espère que 2008 sera pour la gauche une nouvelle année de divisions et de déchirements. Et si, au contraire, en nous mettant tous ensemble au travail, en construisant un vrai projet et en nous donnant les moyens de le faire connaître du plus grand nombre, nous faisions de 2008 une année de renaissance ?

Au travail !

Vu la gravité de la crise sociale, vu l’injustice des politiques mises en oeuvre par le gouvernement Sarkozy-Fillon et vu l’urgence qu’il y a à leur opposer une alternative crédible, à la hauteur des enjeux, nous (militants PS et non-militants PS) demandons instamment aux dirigeants du PS de se mettre, très vite, au travail avec tous ceux qui veulent construire une Nouvelle Donne.

Parmi les premiers signataires : Patricia ADAM (Députée du Finistère), Béatrice ARRUGA (Vice Pdte Région Centre), Patrick BLOCHE (Député de Paris), Jean-Pierre BOUQUET (Conseiller Général de la Marne), Daniel CHANET (Maire de Vendôme), Pierre-Yves COLLOMBAT (Sénateur du Var), Alain DAYAN (Secrétaire régional PS Centre), Nicolas DUBOURG (PS Montpellier), Marie DUCAMIN (PS Rennes), Jean-Paul DUPRÉ (Député de l’Aude), Josette DURRIEU (Sénatrice des Hautes Pyrénées), Geneviève GAILLARD (Députée des Deux Sèvres), Jean-Patrick GILLE (Député d’Indre et Loire), Géraud GUIBERT (Secrétaire National Environnement du PS), Alain HUARD (Conseiller Général de l’Eure), Patrice JOLY (Premier fédéral de la Nièvre), Georges LABAZEE (Vice-Pdt Aquitaine), Jean LAUNAY (Député du Lot), Jérôme LAMBERT (Député de Charente), Pierre LARROUTUROU (Délégué national Europe du PS), Claudy LEBRETON (Pdt du Conseil Général des Côtes d’Armor), Jean-Yves LE DEAUT (Député de Meurthe et Moselle), Michel LEFAIT (Député du Pas de Calais), Eric LOISELET (Premier fédéral de Haute Marne), Frédéric MAURAU (responsable NPS Aveyron), Henri NAYROU (Député de l’Ariège), Frédéric PAIN (Délégué Nal Santé du PS), Michel ROCARD (ancien Premier Ministre), Claude SAUNIER (Sénateur des Côtes d’Armor), Frédéric TRICOT (Délégué régional PS Région Centre), François VAUGLIN (Secrétaire section PS Paris 11), André VANTOMME (Sénateur de l’Oise), Laurent BEAUVAIS (Premier Vice-Pdt de la Région Basse Normandie), Jean GAUBERT (Député des Côtes d’Armor).


Ségolène

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