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Au Senegal…

Au Senegal... dans DA National dapssegolene

Discours de Ségolène Royal à Dakar

(intégralité du discours ICI)

 

 Merci, chers amis de votre hospitalité, dont je sais qu’en wolof, elle se dit teranga. Un mot magnifique qui exprime une valeur que, de longue date, les civilisations africaines exaltent. 

 Dans cette salle qui porte son nom, je pense bien sûr à l’œuvre de Léopold Sedar Senghor, à ce qu’il voulut et fit pour pour son pays.  Je pense aussi, et votre université porte aujourd’hui son nom, à Cheikh Anta Diop. 

    Je pourrais vous dire que je suis une amie ancienne et fidèle du peuple Sénégalais: mais je vous dirai beaucoup plus : je suis une fille de l’Afrique et une sœur des hommes et des femmes d’ici.  

    C’est sur votre terre que je suis née, à Ouakam. J’y ai vécu jusqu’à l’âge de deux ans. Je n’en ai pas beaucoup de souvenirs conscients. Mais tout s’est imprimé. Car on garde enfouis en soi les couleurs, les musiques, la chaleur, la lumière, les parfums engrangés dans les premiers jours de sa vie. De cette naissance j’ai toujours ressenti un profond sentiment de fierté. C’est une force d’être une citoyenne du monde et d’avoir toujours le réflexe de regarder ce qui se passe loin de nos frontières et plus loin encore dans l’hémisphère sud.  

    Avant de me lancer dans la campagne présidentielle, je suis revenue au Sénégal. J’avais besoin de retrouver mes racines et de renouer avec mes origines. A cette occasion, j’ai rencontré une femme à Thiaroye, avec une centaine d’autres. Elles avaient perdu leurs fils, noyés alors qu’ils tentaient de gagner l’Europe. Nous nous sommes longuement serrées dans nos bras. Cette femme, submergée par le chagrin, a décidé, avec d’autres, de le dépasser en s’investissant pour les jeunes de son village.    

    Nous nous sommes revus longuement hier. Que de progrès dans leurs actions dont j’avais vu les balbutiements en 2006 : activité de pêche, artisanat, alphabétisation des femmes. Avec quel courage toutes ces mères ont dépassé leurs souffrances pour prendre en main leur vie, leur subsistance, et donner à leurs enfants des raisons d’espérer et de vivre dignement de leur travail dans leur pays. 

    Ces femmes symbolisent la force des êtres humains quand ils utilisent leurs souffrances pour créer l’espoir. Quand ils agissent localement pour apaiser le monde dans sa globalité. 

    Ce n’est pas d’aujourd’hui que je parle de l’Afrique. A Villepinte, dans le discours d’ouverture de la campagne présidentielle, ce continent était au cœur de mes préocupations (« De quoi souffre-t-elle l’Afrique? D’une économie mondiale absolument débridée qui ne laisse aucune chance à des produits agricoles fragiles et incapables de rivaliser avec les politiques de pays bardés d’atouts financiers et technologiques! »). 

    Elle était là aussi, l’Afrique, dans l’ouvrage coécrit avec Alain Touraine, Si la gauche veut des idées. J’y annonçais : « L’Afrique est notre avenir. Le développement de l’Afrique sera l’oeuvre des africains » et dans Femme debout, écrit avec Françoise Degois. 

    Dans chacune de mes responsabilités j’ai toujours pensé à l’Afrique. En 1992, ministre de l’Environnement, j’avais choisi le Mali comme pays partenaire d’actions communes environnementales. Devenue ministre de l’Enseignement scolaire, j’ai pris beaucoup de soin à intégrer le Sénégal dans des actions de développement commun de l’Education, comme la bibliothèque de Ouakam. 

 

Réunion DA Périgueux/St Astier

Réunion DA Périgueux/St Astier dans DA Dordogne da2009 

Cher(e)s ami(e)s, chèr(e)s camarades,

Je vous confirme la tenue d’une réunion des Comités locaux de l’association nationale « Désirs d’Avenir »

samedi 21 mars 2009 à 9 H 30 à la Maison de quartier du Gour de l’Arche

L’ordre du jour proposé portera sur :  

1- organisation des comités de St Astier et Périgueux et préparation de l’AG nationale du 28 mars à Paris (mandats),  

2- débat sur la réponse politique à apporter au mouvement social actuel.  

Je rappelle que l’association  » Désirs d’Avenir » ne s’adresse pas qu’aux militants PS mais aussi à tous ceux qui se reconnaissent dans le projet politique porté par Ségolène ROYAL (changement de modèle économique, europe sociale, excellence environnementale, priorité à la recherche, à l’enfance et à l’éducation).  

Prenez votre chéquier car pour donner un mandat aux représentants à l’AG nationale, il faut être à jour de sa cotisation 2008 (minimum = 10 €).

A samedi.

 

Important ! AG National DESIRS D’AVENIR

 Important ! AG National DESIRS D'AVENIR dans DA National da2009

Chères amies, chers amis,

Je vous rappelle que l’assemblée générale de Désirs d’avenir se tiendra, en présence de Ségolène Royal :

le samedi 28 mars à partir de 13 heures 

au théâtre Dejazet,

41, boulevard du temple,

75003 Paris
(Métro République. Lignes 3, 5, 8, 9 ou 11)

Selon les articles 12, 13, 14 et 15 des statuts de Désirs d’avenir, les adhérents à jour de leur cotisation 2008 sont convoqués à l’Assemblée générale et pourront prendre part aux votes. L’assemblée générale est cependant ouverte à tous ceux, proches ou adhérents potentiels, qui sont curieux de participer à nos travaux, et il sera possible de se mettre à jour des  cotisations 2008 et 2009 à l’entrée de la salle (merci de noter également que vous pouvez donner votre pouvoir de vote au bureau de Désirs d’avenir  – voir document à télécharger ici).

Je tiens également à vous signaler, qu’outre les points indiqués à l’ordre du jour dans la convocation ci-dessous, nous aurons le plaisir de recevoir l’écrivain Régis Debray, qui viendra nous parler de son dernier ouvrage, Le moment fraternité (Gallimard).

Assemblée générale ordinaireChère adhérente, cher adhérent,

Par la présente, je vous convoque au nom du Conseil d’administration à l’Assemblée générale ordinaire de notre association Désirs d’avenir, qui se tiendra le 28 mars au théâtre Dejazet (Paris 3è).

L’ordre du jour de cette Assemblée générale ordinaire est :-    Présentation et vote du rapport moral.
-    Présentation et vote du rapport financier.
-    Renouvellement du Conseil d’administration.
-    Questions diverses.

Les décisions de l’Assemblée générale ordinaire seront prises à la majorité des deux-tiers des membres admis à participer au vote, c’est-à-dire présents ou représentés et à jour de leur cotisation pour 2008.
Dés que la séance de l’Assemblée générale ordinaire sera close et que le procès verbal ayant constaté l’épuisement de son ordre du jour aura été signé, l’Assemblée générale extraordinaire débutera sans désemparer et procédera à l’examen et au vote des résolutions mises en délibération.

Assemblée générale extraordinaire
Chère adhérente, cher adh
érent,

Par la présente lettre, je vous convoque au nom du Conseil d’administration à l’Assemblée générale extraordinaire de notre association Désirs d’avenir qui se tiendra à la suite de l’Assemblée générale ordinaire décrite ci-dessus.En voici l’ordre du jour :

1. Il vous est proposé d’ajouter sous la dénomination de l’association figurant en titre des statuts la mention :
        « Association Désirs d’avenir
          Fondatrice : Ségolène Royal »

2. Il vous est proposé la modification de l’article 10, du chapitre III, intitulé « administration de l’association ».

Le nouvel article est rédigé comme suit :

« 10.1. L’association est dirigée par un Conseil d’administration de dix-huit membres statutaires. Les dix-huit membres statutaires sont les six membres fondateurs et les douze membres élus chaque année par l’Assemblée générale. Les membres élus sont rééligibles.
Le Conseil d’administration a les pouvoirs les plus étendus pour gérer et administrer l’association, à l’exception des pouvoirs attribués spécifiquement à l’Assemblée générale par l’article 14. Il peut déléguer au Bureau une partie de ses attributions.
10.2. Afin de renforcer son efficacité, le Conseil d’administration peut élargir ses travaux à des membres associés tels que prévus par les statuts.
Chaque Assemblée régionale de Désirs d’avenir désigne un membre associé et un suppléant au conseil d’administration élargi. Les membres associés sont invités à participer aux travaux du conseil d’administration à chaque fois que l’ordre du jour le réclame. Le conseil d’administration élargi se réunit au moins une fois tous les trimestres en présence des membres associés.
Une Assemblée régionale de Désirs d’avenir est composée de tous les membres de Désirs d’avenir à jour de leur cotisation, sur tout le territoire régional, au sens du découpage administratif territorial français.
Les associations ou les mouvements spécifiques de Désirs d’avenir sont représentés par deux membres associés chacun au sein du Conseil d’administration élargi.
Les associations et mouvements spécifiques de Désirs d’avenir sont : Désirs d’entreprendre, Cités d’avenir, Jeunes d’avenir et Emergence(s).
Les décisions sont prises à la majorité des voix. La voix du président est prépondérante en cas de partage. Tout membre du Conseil d’administration qui, sans excuses, n’aura pas assisté à trois réunions consécutives, pourra être considéré comme démissionnaire par le Conseil d’administration.
10.3. Le président représente l’association dans tous les actes de la vie civile et il peut, notamment, sur simple information du Conseil d’administration, agir ou la représenter en justice. »

——————————————————————————————–

Les décisions de l’Assemblée générale extraordinaire seront prises à la majorité des deux-tiers des membres admis à participer au vote, c’est-à-dire présents ou représentés et à jour de leur cotisation pour 2008.

En application de l’article 12 des statuts, je vous informe qu’à l’occasion des différents votes, chaque votant ne pourra disposer que d’un seul et unique pouvoir. Vous pouvez télécharger les documents en cliquant ici, les remplir en bonne et due forme et nous les remettre au moment du vote.

Chaque pouvoir sera vérifié et conservé par le Bureau.

Les candidatures au Conseil d’administration seront reçues au siège de l’association, au 38-40, rue du Faubourg Saint-Martin, 75010 Paris,  trois jours au plus tard avant l’Assemblée générale ordinaire.

Les membres à jour de la cotisation en 2008 pourront participer au vote, puisqu’il s’agit d’approuver l’exercice de l’année 2008.

Je vous propose que nous créions un groupe de travail qui envisagera les modalités techniques et financières pour l’organisation d’un vote électronique dans l’avenir, ce qui rendra la participation de chacun plus confortable et une meilleure représentativité des organes dirigeants de l’association.

Bien évidemment, ne pourront participer aux votes que les cotisants à jour de leur cotisation. Mais cela, ne dispense nullement d’inviter des proches ou des adhérents potentiels qui seraient curieux de participer à nos travaux. Ce sera aussi l’occasion de faire aussi de notre Assemblée générale un moment de rayonnement et d’élargissement.

Il faudra simplement pour que cela soit productif, veiller à la bonne tenue de l’Assemblée générale.

Je vous remercie, par avance, de votre participation et de tout l’effort que vous mettez à la progression de Désirs d’avenir, trait d’union indispensable entre la politique institutionnelle et la société et dont nous avons besoin pour bâtir l’espace de fraternité qui fabriquera la victoire de 2012.

Jean-Pierre Mignard
Président de l’association Désirs d’avenir


, dans DA National



 

 

 

La paix pour demain en Palestine ?

La paix pour demain en Palestine ? dans DA National dapssegolene

Oui, l’arrêt de la guerre est possible !

Quiconque est aujourd’hui sincèrement attaché aux droits légitimes des peuples palestinien et israélien – un Etat viable et souverain pour le premier, une sécurité garantie pour le second – ne peut qu’être atterré par l’offensive militaire israélienne. Révolté par le calvaire des habitants de Gaza. Angoissé pour la sûreté à laquelle aspire la population israélienne.

Il y a deux ans, je me suis rendue à Gaza et en Israël à la rencontre des dirigeants puis j’ai longuement dialogué avec des groupes de jeunes étudiants. Des deux cotés, ces jeunes parlaient avec les mêmes mots, la même passion, le même regard farouche : « On veut faire naître nos enfants dans un monde en paix et on en a assez de la peur. »

Aucune victoire militaire de Tsahal ne garantira la sécurité d’Israël. Est-il possible d’arrêter ce conflit sans fin où les chances de paix sont périodiquement gâchées, parfois des deux côtés en même temps, par le choix à répétition de la politique du pire ? Quelle solution politique, équitable et durable, le permettra ?

Après avoir en équipe écouté, observé et analysé, je vois plusieurs jalons solides d’une paix juste et durable. Les voici.

Tout d’abord, la supériorité des armes n’a jamais mis à l’abri d’une défaite politique, elle l’a même parfois hâtée et c’est encore plus vrai aujourd’hui où l’opinion mondiale, informée comme jamais, voit sur ses écrans le déluge de feu qui s’abat sur Gaza, cette immense prison à ciel ouvert asphyxiée par le blocus et quotidiennement pilonnée.

C’est l’honneur d’Israël que des voix s’élèvent en son sein pour s’opposer à une guerre qui n’atteindra aucun des objectifs, officiels et officieux, que lui assigne le gouvernement israélien : ni l’arrêt des tirs de roquette sur les villes du sud ; ni le démantèlement du Hamas, au contraire installé en fer de lance de la résistance ; ni même la restauration de la capacité de dissuasion de l’armée israélienne, ébranlée après l’invasion du Liban ; ni même le message adressé à l’Iran et au « terrorisme » car les principaux bénéficiaires de cette opération brutale et, à terme, contre-productive, ne sont ils pas les djihadistes les plus obtus et les réseaux d’Al Qaida ?

Marek Halter a rencontré à Damas Khaled Mechaal, le chef du Hamas, à la veille du déclenchement de l’offensive israélienne. Celui-ci lui a dit, rapporte-t-il, que le Hamas qui prônait jadis dans sa Charte la destruction pure et simple de l’Etat d’Israël, était aujourd’hui « prêt à un accord sur la base des frontières de 1967 ». Qu’est-ce que cela signifie ? Une reconnaissance de facto de ce que le Hamas appelle désormais « l’entité israélienne ». Ce n’est pas – pas encore – une reconnaissance de droit de l’existence de l’Etat d’Israël et de son droit à la sécurité mais, dit Marek Halter, « c’est une avancée », qui rappelle d’ailleurs celle jadis accomplie par l’OLP.

Cette reconnaissance nécessaire, n’est-il pas vain d’en faire un préalable absolu à toute discussion alors qu’elle devra faire partie du package si l’on en vient enfin à des négociations sérieuses, équitables parce que respectueuses des droits des deux peuples et impliquant leurs représentants tels qu’ils sont et non tels que les uns ou les autres les voudraient a priori ?

L’Europe doit enfin assumer avec force l’immense responsabilité historique qui est la sienne dans cet interminable conflit. Un peu d’histoire et de mémoire n’est pas inutile pour remettre les choses en perspective. Ce sont des persécutions – l’affaire Dreyfus et les pogroms tsaristes, un crime contre l’humanité – la Shoah, tous perpétrés en Europe, qui ont conduit tant de survivants à mettre leur seul espoir dans un Etat-refuge. Ne l’oublions jamais.

Les Palestiniens peuplaient cette terre réputée « sans peuple pour un peuple sans terre » et en furent massivement expulsés. Il ne s’agit pas de faire tourner la roue de l’histoire en arrière mais de ne pas oublier que, colonisations britannique et française inclues, cette histoire est aussi la nôtre.

Deux nations se sont constituées dont les peuples ont aujourd’hui des droits qui doivent être conciliés pour qu’ils puissent, l’un et l’autre, coexister dans la sécurité et la dignité.

Trop de pourparlers et d’accords de paix sont jusqu’à présent allés d’échec en échec, en dépit des rares moments où l’on s’est pris à espérer que la raison et la justice l’emportent grâce à quelques responsables suffisamment visionnaires et lucides qui, tous, ont aujourd’hui disparu et, pour certains, ont été assassinés par les extrémistes de leur camp.

Yitzhak Rabin fut l’un d’eux. Il eut le courage de comprendre que l’escalade guerrière conduisait à l’impasse politique et que la sécurité d’Israël, avec laquelle il ne transigeait pas, exigeait une perspective crédible pour les Palestiniens. Cette « doctrine Rabin » est plus que jamais d’actualité. Les grandes lignes d’une paix honorable et efficace sont connues, il n’y a rien à inventer et plus d’alibi derrière lequel se cacher pour, une fois encore, en détruire les chances.

Pour ses responsabilités passées et pour sa responsabilité présente dans l’équilibre du monde, l’Europe doit peser de tout son poids pour que cette guerre de trop qui ne règlera rien soit enfin la dernière et pour que les enfants de Sdérot et de Gaza aient enfin droit à une vie normale dans des sociétés qui ne soient plus dominées par la peur et la haine de l’autre.

L’urgence, c’est l’arrêt immédiat des hostilités suivi d’un cessez-le-feu durable, avec envoi d’observateurs ou de forces internationales chargés d’en vérifier le respect. L’urgence, ce n’est pas seulement, des deux côtés, le silence des armes : c’est aussi l’arrêt de la colonisation dans les territoires occupés et la levée du blocus qui a fait de Gaza un immense ghetto paupérisé en proie, avant même l’intervention militaire israélienne, à une catastrophe humanitaire et sociale, nourrissant frustrations et colères.

L’urgence, c’est la mobilisation conjointe et cette fois-ci déterminée de l’Europe et des Etats-Unis, en liaison avec les pays frontaliers, pour en finir avec l’immobilisme meurtrier qui, depuis 16 ans, a succédé au processus de Madrid et aux accords d’Oslo. Force est malheureusement de constater que la mission confiée par le Quartette à Tony Blair n’a, pour l’instant, rien donné d’autre qu’un piteux alignement sur les positions de l’administration Bush.

L’urgence, c’est que chacun comprenne qu’il n’a pas à choisir ses interlocuteurs dans le camp d’en face mais à prendre, tels qu’ils sont, ceux qui représentent effectivement les populations concernées. Le seul préalable à l’ouverture de premières négociations, ce doit être le cessez-le-feu. Le reste, tout le reste, doit en être l’aboutissement, de la reconnaissance d’Israël et de son droit à la sécurité aux contours d’un Etat palestinien souverain et viable.

Trop de temps perdu, trop de promesses non tenues, trop de malheur de part et d’autres et trop, aussi, de politiques inéquitables accréditant l’idée ravageuse d’un « deux poids, deux mesures » dont toujours les mêmes feraient les frais. Il est temps de stopper ce fol engrenage qui a transformé de jeunes lanceurs de pierres des Intifadas passées en bombes humaines car sinon, comme l’a très bien dit l’écrivain franco-libanais Dominique Eddé, « les jeunes oubliés de la vie seront de plus en plus nombreux à être candidats à la mort ». Non par fascination nihiliste ou par fanatisme religieux mais par conviction de n’avoir plus rien à perdre et pas d’autre moyen de faire entendre leur voix.

Il est temps de comprendre aussi qu’il en va non seulement de la sécurité d’Israël et de la dignité de la nation palestinienne mais, plus largement, de l’équilibre et de la sûreté d’un monde où l’éternisation du conflit israélo-palestinien attise le pire.

Rien ne sert de déplorer « l’importation du conflit » : à l’heure d’Internet et des medias télévisés globaux, Gaza est dans tous les foyers et dans toutes les consciences. Les humiliés s’identifient aux humiliés et jugent sévèrement la légèreté avec laquelle la plupart des gouvernements occidentaux semblent, dans cette affaire, traiter leurs propres valeurs. Voilà pourquoi ce qui se joue à Gaza, ce sont aussi nos lendemains à tous car, tôt ou tard, l’histoire présente toujours l’addition.

C’est pourquoi j’en appelle à un effort de lucidité historique et de courage politique de l’Europe, meilleur moyen d’aider Barack Obama à assumer, le jour venu, les responsabilités politiques qui sont celles de son pays.

Mahmoud Darwich, immense poète palestinien aujourd’hui disparu, disait s’efforcer d’exprimer « la conscience du perdant ». Il appelait cela « être un poète troyen », c’est-à-dire ne jamais se contenter du récit du vainqueur et de la version du plus fort. Il est temps qu’il n’y ait plus, sur la terre d’Israël et de Palestine, non pas un mais deux perdants, comme c’est le cas aujourd’hui.La paix, forcément faite de concessions réciproques, est possible à condition que la justice et l’intelligence du temps qui est le nôtre soient au rendez-vous.

Car, comme le dit le grand écrivain israélien, Amos Oz, « la vie, c’est le compromis. Et l’opposé du compromis, ce n’est pas l’idéalisme, c’est le fanatisme et la mort ».

Ségolène Royal

Meilleurs voeux pour 2009…Segolene avec les démunis

Meilleurs voeux pour 2009...Segolene avec les démunis  dans DA National segodedicace En ces moments festifs, il est de coutume de présenter les meilleurs voeux à l’ensemble des adhérents DA du 24 pour qu’ils soient simplement heureux et qu’une espérance politique nouvelle, à gauche et au sein du PS, germe dès les premiers jours de janvier 2009….mais n’oublions pas aussi autour de nous tous ceux et toutes celles qui souffrent simplement, trop souvent dans l’indifférence…Ségolène Royal témoignera ce soir de son engagement contre l’exclusion, la misère sociale…en se déplaçant à Boulogne (92) dans le cadre de la soirée du réveillon d’un restaurateur qui offre 200 couverts à des démunis ! 

Voilà des gestes simples, efficaces qui témoignent de l’engagement concret qui doit être celui de la gauche, dans les temps difficiles et le froid de cet hiver…

Les dessous de la fraude et notre position, avec JP Mignard

Les dessous de la fraude et notre position, avec JP Mignard dans DA National dapssegolene

En parcourant le web, j ai eu le bonheur de voir une longue interview de Jean Pierre Mignard sur Rue 89:
 

L article, une fois n est pas coutume, est fidèle aux propos et vous permet d avoir une bonne idée du passé (commission de recollement) et
des perspectives: 
VIDEO 1……VIDEO 2…. VIDEO 3…

En vrac, cela vous permet de répondre à quelques questions « basic » :
- Desirs d Avenir, c’est un parti pour Segolene ?
- Pourquoi n’avez vous pas porte plainte si vous etiez convaincu que le vote était faussé ?
- La commission de recollement a travaillé donc les 102 voix sont un vrai écart non ?

J’ajoute que Le journaliste Julien Martin a épluché les soi-disants résultats définitifs fournis par le PS:

Son bilan est sans appel:
- Sur l’outre mer (Guadeloupe et Nouvelle Calédonie), on rajoute 30 voix a Aubry sans preuve et on ote 20 voix à Segolene sans preuve
également
- Pas mal d autres contentieux soulevés par la motion E n ont même pas été traites…

Voilà pourquoi nous avons besoin de vous, tous pour oeuvrer au sein du PS pour que celà change…mais aussi à l’extérieur, avec tous les sympathisants de gauche, et à DA…afin de quitter les rivages conservateurs du passé (avec fausses postures, absence d’idées et de projets crédibles) promis par la direction hétéroclite du PS actuel qui refuse de prendre en compte « l’autre majorité », 50% des militants, un nombre imposants d’élu(e)s, de cadres, de secrétaires de sections de sensibilité « ségolènistes »…alors que nous sommes dignement représentés et reconnus, au niveau fédéral PS24, avec une représentation proportionnelle équitable ! 

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Ségolène

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